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GUIDE COMPLET : UTILISER DAX DANS POWER BI
L’essentiel à retenir : le DAX Power BI permet de créer des mesures dynamiques et des indicateurs personnalisés, essentiels pour des analyses poussées. Grâce à ce langage, vous transformez des données brutes en outils stratégiques, avec 80% de calculs complexes en plus par rapport aux rapports standards.
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Vous utilisez Power BI mais vous butez sur des calculs complexes ? Le DAX Power BI est la clé pour débloquer son potentiel. Ce guide étape par étape vous explique comment transformer vos données en indicateurs sur-mesure (KPIs, analyses temporelles) grâce à des exemples concrets et une fiche pratique des fonctions clés. Vous y découvrirez les trois piliers du DAX (syntaxe, fonctions, contexte) et leur utilisation pour créer des mesures dynamiques ou des colonnes calculées. Adieu les limites basiques : maîtrisez enfin le langage qui différencie les utilisateurs occasionnels des experts, avec des ressources pour passer à l’action.
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Débloquez la pleine puissance de vos données avec le DAX
Vous utilisez Power BI et vous adorez ses visuels, mais vous vous sentez coincé face à des calculs trop basiques ?
Le DAX Power BI est conçu pour vous débloquer. Ce langage transforme vos données en indicateurs métier, comme la croissance annuelle de vos ventes ou le suivi du nombre unique de clients actifs chaque mois.
Même si le terme semble intimidant, ce guide est pensé pour les débutant·e·s. Pas besoin de maîtriser la programmation : on explique tout simplement. Par exemple, avec DAX, vous pouvez compter des factures uniques via une formule comme COUNTROWS(VALUES('Ventes'[NuméroFacture])).
DAX ajoute de la dynamique à vos rapports. Besoin d’analyser l’évolution des ventes par région ? C’est géré sans effort.
Maîtriser DAX distingue un utilisateur moyen d’un expert Power BI. C’est la clé pour des analyses personnalisées. Pourquoi se contenter du minimum alors qu’il est possible d’aller plus loin ?
Définition : Le DAX en quelques mots
DAX signifie Data Analysis Expressions. C’est un ensemble de fonctions, d’opérateurs et de constantes qui permettent de créer des formules pour traiter des données. Un peu comme les formules Excel, mais bien plus performant pour modéliser des données complexes. Ce langage n’est pas réservé à Power BI : vous le retrouvez aussi dans Analysis Services ou Power Pivot.
Curieux de voir à quoi ça ressemble en pratique ? Une formule DAX simple pourrait être : Total ventes = SUM(Ventes[Montant]). Vous définissez une mesure, vous utilisez une fonction (ici, SUM), et vous précisez la colonne à analyser. Besoin de vérifier ? La documentation Microsoft détaille toutes les possibilités.
POURQUOI LE DAX EST UN ALLIÉ INDISPENSABLE DANS POWER BI ?
Sans DAX, vous vous limitez aux données brutes. Avec, vous débloquez une analyse fine et personnalisée. Par exemple :
- Créer des indicateurs clés (KPI) comme le taux de croissance par produit.
- Analyser l’évolution dans le temps (ex. comparaison des ventes trimestre après trimestre).
- Intégrer des règles métier directement dans vos rapports, comme un calcul de marge spécifique à votre entreprise.
- Enrichir vos données sans toucher à la source (ajout d’un calcul de remise, par exemple).
Imaginez : vous voulez savoir si vos ventes actuelles dépassent celles de l’an dernier. Un clic ne suffit pas. Avec DAX, vous construisez une formule qui compare automatiquement ces chiffres, même si les données sont dans des tables différentes. C’est cette flexibilité qui rend DAX irremplaçable pour tirer le meilleur de Power BI.
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Les 3 piliers du dax à connaître absolument
À présent nous allons voir les 3 piliers essentiels du DAX sur Power BI.
La syntaxe : apprendre à parler le langage dax
La syntaxe DAX, c’est comme la grammaire d’une langue. Elle définit comment écrire des formules compréhensibles par Power BI. Prenons un exemple simple : Ventes Totales = SUM(Ventes[Montant]).
Voici ses éléments clés :
- Ventes Totales : le nom de votre mesure (choisi par vous),
- = : l’opérateur de calcul,
- SUM : la fonction DAX (ici une somme),
- (Ventes[Montant]) : les arguments avec la table (Ventes) et la colonne ([Montant]).
Power BI vous aide à écrire correctement grâce à l’auto-complétion. Vous n’avez pas besoin de retenir toutes les règles par cœur, l’éditeur vous guide !
Un autre exemple concret : Moyenne des Prix = AVERAGE('Prix Produits'[Prix]). Notez que les noms de tables avec espaces ou symboles doivent être entre guillemets simples (‘) pour éviter les erreurs.
Les fonctions : votre boîte à outils pour les calculs
Les fonctions DAX sont des outils prédéfinis pour des calculs précis. En voici quelques grandes familles :
- Agrégation : SUM, AVERAGE, COUNT, MAX, MIN,
- Texte : CONCATENATE, LEFT,
- Logique : IF, SWITCH,
- Intelligence temporelle : TOTALYTD, SAMEPERIODLASTYEAR.
À la différence d’Excel, DAX travaille sur des colonnes ou tables entières, pas sur des cellules isolées. Par exemple, AVERAGE(Ventes[Prix]) calcule la moyenne de tous les prix dans la table Ventes. C’est ce qui rend DAX si puissant pour des analyses rapides.
Les fonctions d’intelligence temporelle sont particulièrement utiles. Imaginons que vous vouliez comparer les ventes annuelles à ce jour. La formule Ventes YTD = TOTALYTD([Ventes Totales], 'Calendrier'[Date]) vous donne directement le total de l’année en cours, actualisé au dernier jour disponible dans vos données.
Le contexte : le concept le plus important (et le plus délicat)
Le contexte DAX détermine quel sous-ensemble de données est utilisé dans un calcul. Deux types à distinguer :
- Contexte de ligne (Row Context) : c’est la ligne en cours de traitement. Il s’active dans les colonnes calculées ou avec des fonctions comme SUMX.
- Contexte de filtre (Filter Context) : ce sont les filtres appliqués via les segments, les graphiques, ou les filtres du rapport.
Exemple concret : une mesure [Total Ventes] affiche le total général dans un graphique, mais si vous l’insérez dans un tableau avec une colonne Pays, elle montre les ventes par pays. Le contexte de filtre change automatiquement.
Un cas courant : comparer les ventes de cette année à l’année précédente. La formule Ventes LY = CALCULATE([Ventes Totales], SAMEPERIODLASTYEAR('Calendrier'[Date])) utilise le contexte de filtre pour ajuster les dates. C’est là que DAX dépasse les capacités standard de Power BI.
Comprendre cette interaction est crucial. Pour aller plus loin, consultez ces concepts fondamentaux du DAX sur le site officiel Microsoft.
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Concrètement, on utilise le DAX où et comment ?
Vous voulez dépasser les calculs de base de Power BI ? Le DAX s’emploie dans deux cas clés : les colonnes calculées et les mesures. Ces outils permettent de personnaliser vos analyses. Découvrez leurs spécificités.
Les colonnes calculées pour enrichir vos données
Une colonne calculée s’ajoute à une table et stocke ses résultats dans le modèle de données. Elle consomme de la mémoire, mais est utile pour créer des champs visibles dans les rapports.
Exemple : une colonne Marge avec [Prix de Vente] - [Coût de Revient].
Elle s’utilise dans des filtres ou segments. Autre exemple : une colonne Catégorie Client pour classer les clients via une formule IF, comme IF([CA] > 100000, "Grand Compte", IF([CA] > 50000, "Client Régulier", "Nouveau")).
Les mesures pour des calculs dynamiques
Les mesures calculent des résultats à la volée, adaptés au contexte (filtres, graphiques).
Exemple : une mesure Chiffre d’Affaires avec Chiffre d’Affaires = SUM(Ventes[Montant]).
Elle s’ajuste automatiquement selon les filtres régionaux ou temporels.
Une autre idée : une mesure Marge% via Marge% = DIVIDE([Marge], [Chiffre d’Affaires]), affichant le ratio en fonction des interactions utilisateur. C’est idéal pour des comparaisons dynamiques.
Mesure ou colonne calculée : comment choisir ?
Privilégiez une colonne calculée pour des résultats par ligne (catégories fixes).
Choisissez une mesure pour des agrégats dynamiques (sommes, ratios). Retenez : la colonne s’affiche dans les rapports, la mesure adapte ses calculs en temps réel.
Exemple : une colonne pour un champ Statut (Actif/Inactif), une mesure pour Croissance Mois/Mois via SAMEPERIODLASTYEAR.
- Colonne calculée : Stockée en mémoire, utile pour catégories ou calculs fixes.
- Mesure : Évaluée à la demande, adaptée pour agrégats dynamiques.
Notez que DAX diffère du langage M de Power Query. M sert au nettoyage des données, tandis que DAX intervient après le chargement, pour l’analyse. En résumé : M = préparation, DAX = analyse.
Votre guide rapide des fonctions dax incontournables
Vous êtes au bon endroit pour découvrir les fonctions DAX clés et comprendre leur utilité dans Power BI. Elles permettent d’aller au-delà des calculs basiques pour extraire des données utiles, comme analyser des tendances ou segmenter des informations complexes. Voici des exemples concrets pour démarrer.
| Fonction | Description simple | Exemple de code | Cas d’usage courant |
|---|---|---|---|
| SUM | Additionne tous les nombres d’une colonne. | Ventes Totales = SUM(Ventes[Montant]) | Calculer le chiffre d’affaires total. |
| AVERAGE | Calcule la moyenne d’une colonne. | Prix Moyen = AVERAGE(Produits[PrixUnitaire]) | Déterminer le prix moyen d’un produit. |
| COUNTROWS | Compte les lignes d’une table. | Nombre de Ventes = COUNTROWS(Ventes) | Compter les transactions réalisées. |
| IF | Vérifie une condition et retourne deux valeurs. | Catégorie de Prix = IF(Produits[PrixUnitaire] > 100, « Élevé », « Abordable ») | Segmenter des produits par prix. |
| CALCULATE | Évalue une expression avec un filtre modifié. Fonction DAX la plus utilisée ! | Ventes France = CALCULATE([Ventes Totales], Clients[Pays] = « France ») | Calculer un indicateur ciblé, indépendamment des filtres du rapport. |
| TOTALYTD | Calcule le cumul annuel à ce jour (Year-To-Date). | Ventes YTD = TOTALYTD([Ventes Totales], ‘Calendrier'[Date]) | Suivre les ventes depuis le début de l’année. |
Ces fonctions, simples mais puissantes, vous permettent de segmenter vos données et d’automatiser des calculs complexes. CALCULATE est idéale pour isoler des segments, car elle modifie le contexte des filtres.
TOTALYTD, quant à elle, simplifie le suivi d’indicateurs sur l’année. En combinant ces outils, vous allez bien au-delà des options standards de Power BI. Par exemple, utilisez CALCULATE avec SUM pour isoler des ventes par région, ou IF avec COUNTROWS pour compter des produits dans une catégorie spécifique.
Testez-les dès maintenant avec vos données pour créer des rapports dynamiques et personnalisés !
Lancez-vous : nos conseils pour progresser en DAX
Par où commencer pour apprendre le DAX ?
Vous êtes au bon endroit pour démarrer ! Ne vous laissez pas impressionner par les 200+ fonctions disponibles. Commencez par les bases : maîtrisez les fonctions d’agrégation simples comme SUM, COUNT ou AVERAGE pour calculer des totaux ou des moyennes.
Ensuite, focalisez-vous sur CALCULATE, la fonction la plus puissante de DAX. Elle modifie le contexte des calculs, une notion essentielle pour des analyses poussées. La pratique est incontournable : téléchargez des jeux de données gratuits (fichier Contoso, exemples de ventes), et testez des formules simples.
Pour des exercices pratiques, visitez nos exercices gratuits. Fixez-vous des objectifs réalistes : une fonction par jour, un calcul par semaine. C’est en corrigeant vos erreurs qu’on progresse !
Les erreurs de débutant à ne pas commettre
- Confondre mesures et colonnes calculées : Les mesures s’adaptent au contexte des visuels, contrairement aux colonnes fixes. Utilisez des mesures pour des calculs dynamiques.
- Négliger le contexte de filtre : Un chiffre varie selon les filtres appliqués. Testez vos formules dans différents contextes pour éviter les erreurs.
- Écrire des formules trop longues : Décomposez vos calculs en mesures simples pour un débogage facile et de meilleures performances.
- Oublier la table de dates : Pour des comparaisons temporelles (« année précédente »), une table de dates bien configurée est indispensable. Sinon, vos analyses seront incomplètes.
En suivant ces conseils, vous éviterez les erreurs fréquentes. Le DAX demande de l’entraînement, mais chaque étape franchie ouvre de nouvelles possibilités dans vos rapports Power BI. À vous de jouer !
Ce qu’il faut retenir pour bien démarrer avec dax power bi
Comme vous avez pu le voir, le DAX n’est pas une montagne insurmontable ! C’est un outil clé pour transformer vos données en insights. Par exemple, comparez vos ventes mensuelles avec celles de l’année précédente en un clic grâce à ses formules. Cela vous permet de prendre des décisions éclairées en temps réel.
- Le DAX (Data Analysis Expressions) est le langage de formule de Power BI. Une formule comme
Total Ventes = SUM(Ventes[Montant])additionne les ventes, mais vous pouvez aller bien plus loin en croisant plusieurs tables ou en intégrant des filtres dynamiques. - Il permet de générer des indicateurs clés comme la marge bénéficiaire (
Marge = [Ventes] - [Coûts]) ou des comparaisons temporelles (ex: croissance trimestrielle via la fonction DAXSAMEPERIODLASTYEAR). - Maîtrisez trois piliers : la syntaxe (structure des formules), les fonctions (SUM, AVERAGE, CALCULATE) et le contexte (ligne ou filtre), essentiel pour des calculs précis. Par exemple,
CALCULATE([Ventes], FILTER(Produits, Produits[Categorie] = "Électronique"))ajuste les calculs selon les filtres appliqués. - Utilisez-le pour des mesures dynamiques (synthèse de données) ou des colonnes calculées (ex:
Profit = [Prix] - [Coût]).
Vous avez maintenant les bases pour démarrer. Pour approfondir :
Pour apprendre à votre rythme : Formation gratuite sur Power BI, avec des exercices pratiques pour solidifier vos bases.
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FAQ – DAX Power BI
Qu’est-ce que le DAX dans Power BI ?
Le DAX (Data Analysis Expressions) est un langage de formules utilisé dans Power BI pour créer des calculs personnalisés. Comme vous l’avez peut-être deviné, c’est ce qui permet de transformer des données brutes en insights concrets. Concrètement, c’est la clé pour débloquer des analyses dynamiques : par exemple, calculer un chiffre d’affaires global ou analyser l’évolution d’un indicateur sur plusieurs mois. Si vous avez déjà utilisé des formules dans Excel, vous serez à l’aise : le DAX est similaire mais bien plus puissant, conçu pour fonctionner avec des modèles de données complexes.
Pourquoi utiliser le DAX dans Power BI ?
Parce que sans DAX, vous restez coincé·e avec des rapports statiques. Avec, vous passez à un niveau supérieur. Comme vous avez pu le voir, il permet de créer des mesures dynamiques (comme un pourcentage de croissance) ou des colonnes calculées (comme une marge brute). C’est aussi ce qui rend les analyses temporelles (YTD, croissance annuelle) possibles. En résumé, si vous voulez que vos rapports réagissent aux filtres et racontent des histoires, le DAX est incontournable. Vous êtes au bon endroit pour apprendre à l’utiliser étape par étape.
Comment écrire ses premières requêtes DAX dans Power BI ?
Pour commencer, vous travaillez soit dans l’éditeur de mesures (via le volet « Modélisation »), soit dans des colonnes calculées. Par exemple, une mesure simple comme `Ventes Totales = SUM(Ventes[Montant])` sert à additionner des valeurs. Le plus pratique ? Power BI vous guide : l’auto-complétion vous propose des fonctions DAX pendant la saisie. En bas de l’éditeur, des suggestions vous évitent les erreurs de syntaxe. Pour les requêtes plus complexes, comme les calculs conditionnels avec `IF` ou les filtres via `CALCULATE`, il suffit de les construire progressivement, en testant à chaque étape.
Comment fonctionne le DAX concrètement ?
Le DAX fonctionne autour de trois piliers : la syntaxe, les fonctions et le contexte. Pour simplifier, la syntaxe c’est la « grammaire » (ex : `Mesure = SUM(Table[Colonne])`). Les fonctions, ce sont les outils comme `AVERAGE` ou `TOTALYTD` qui font le travail. Enfin, le contexte détermine comment les calculs s’adaptent : par exemple, une mesure affichera des résultats différents selon les filtres appliqués (un pays, un mois, une catégorie). En résumé, le DAX lit vos données, applique vos formules, et ajuste les résultats en fonction du contexte du moment.
Quelle est la définition exacte de DAX ?
Le DAX, acronyme de Data Analysis Expressions, est un langage de calcul conçu pour les outils Microsoft comme Power BI, Analysis Services ou Power Pivot. Il permet d’écrire des formules qui génèrent des mesures, des colonnes calculées ou des tables virtuelles. Par exemple, une formule DAX peut additionner des ventes (`SUM(Ventes[Montant])`), filtrer des données (`FILTER(Client, Client[Âge]>30)`) ou même créer des calendriers dynamiques (`CALENDARAUTO()`). Ce n’est pas juste un outil technique : c’est ce qui transforme Power BI en une plateforme d’analyse complète.
Pourquoi le DAX est-il si important pour Power BI ?
Parce qu’il transforme Power BI d’un simple outil de visualisation en un moteur d’analyse prédictive. Sans DAX, vous vous limitez aux données brutes. Avec, vous créez des KPIs sur-mesure, des scénarios de « quoi si » ou des comparaisons temporelles. Par exemple, une entreprise peut suivre en temps réel l’écart entre les ventes actuelles et celles de l’an dernier, grâce à des formules comme `Ventes TY vs LY = [Ventes 2023] – [Ventes 2022]`. En bref, le DAX est ce qui différencie un utilisateur Power BI averti d’un simple lecteur de rapports.
Comment créer une table en DAX ?
C’est facile avec les tables calculées ! Allez dans l’éditeur de mesures, choisissez « Nouvelle table », et utilisez des fonctions comme `CALENDAR` ou `CALENDARAUTO`. Par exemple, `MaDate = CALENDARAUTO()` génère automatiquement une table avec toutes les dates de vos données. Besoin de précision ? `MesDates = CALENDAR(DATE(2023,1,1), DATE(2024,12,31))` définit une période spécifique. Ensuite, vous pouvez enrichir cette table avec des colonnes comme le trimestre ou le mois. C’est idéal pour les analyses temporelles, surtout si votre base ne contient pas déjà de table de dates.
Quelles sont les bases du contexte DAX ?
Le contexte détermine comment les formules s’adaptent aux filtres. Il y a deux types : – Le contexte de ligne : il concerne la ligne en cours de traitement. Par exemple, une colonne calculée `Marge = [Prix] – [Coût]` s’exécute ligne par ligne. – Le contexte de filtre : il est actif dans les mesures et tient compte des filtres visuels (segments, tranches de graphiques). Une mesure comme `Ventes France = CALCULATE([Ventes Totales], Clients[Pays] = « France »)` applique un filtre supplémentaire. Le plus ? Ces contextes se combinent : un tableau avec un filtre « Pays = France » et une colonne « Marge » applique à la fois le contexte de filtre et de ligne.
Quel est le rôle des fonctions DAX essentielles ?
Les fonctions DAX sont vos outils de base. Par exemple : – `SUM` agrège des valeurs, – `IF` applique des conditions, – `CALCULATE` modifie les contextes de calcul (ex : `Ventes 2023 = CALCULATE([Ventes], YEAR(Calendrier[Date]) = 2023)`). Les fonctions d’intelligence temporelle comme `TOTALYTD` ou `SAMEPERIODLASTYEAR` sont des must-have pour des rapports chronologiques. Et si vous voulez aller plus loin, des opérateurs comme `SUMX` itèrent sur des lignes pour des calculs complexes. En résumé, chaque fonction a un rôle spécifique, et les combiner ouvre des possibilités infinies.




